Ou jamais

L’ombre ma va comme
un gant – je me
lève et je tombe
le ciel blanc
bas d’outre-tombe
regarde ailleurs –

coïncidence des incidences
en appuyant sur le
réveil il est précisément
2.22 le titre n’a pas
été trouvé
le film n’a pas eu lieu –

le papier défait de la
nuit colle au mur un
trait de lumière
la forêt blanche passe
à travers les mailles –

plongé dans l’eau de
la vaisselle le coeur soluble
ne bouge plus
l’eau toujours claire
ne cherche aucun but
aucune boue ne la souille –

cela peut advenir à
tout moment le séisme d’un
soleil ou le matin partagé
rien n’est assuré du
présent
vivre l’instant
maintenant ou jamais –

par la fenêtre entre la lune

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. catia dit :

    Insomnie, monde inconnu… Aurais-je choisi sans le vouloir les bras de Morphée… pourtant ces paysages que tu traverses la nuit ne me semblent pas étrangers… Comme c’est étrange… L’autre « et » moi… L’autre ou moi… Ni l’autre, ni moi… Au-delà de l’autre et moi… Qui alors ??? ;0)

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