Etrange solitude

Remonter dans le ciel
voir la vie en couleurs
ce qu’elle est
ce qu’elle pourrait être
ce qu’elle sera –

l’oiseau grelotte à
la fièvre de demain la
bouche rouge encore
d’un poing levé –

étrange solitude qui dort au
hangar sous la bâche achevé d’un
tas de paille chevelu et
crevé – de petits animaux
s’assemblent en squelette aux
breloques d’acier –

tu cherchais la route tu
cherchais comment
rentrer chez toi
être de retour – le silence s’inclinait
au bois sombre de ta joue –
quelques larmes descendaient
du jardin de tes yeux
vers
un ruisseau de joie insoupçonné à
cet endroit –

tu te posais
en l’espace inchangé
au son de ta
propre nature
au-delà des orages
en la clairière du coeur
au soleil de félicité –

l’étrange solitude à
la baie des couleurs de
l’automne faisait
de la petite feuille
un être de résonance –

 

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. zucal dit :

    J’aime ce poème
    automnal !

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