Poésie

Poésie essai de pure communication
où l’amour s’échange sans personne au
bout des écouteurs que le scintillement des frissons –
L’oiseau frôle la main de vérité
d’un bonheur qui n’a pas d’opposé –

Marcher dans la rue est
marcher dans sa création vibration des
couleurs mutation des murs en
armées d’arc-en-ciel
simultanément la feuille montre la racine
la surface est le fond le fond la surface

Poésie ton vrai désir est de desserrer la peur
de libérer les mémoires organiques
et pour cela te servir de tout absolument
et surtout du temps qui déroule son tapis magique
alors qu’à la source tout est déjà accompli

Ce que nous sommes nous le sommes déjà
inutile de comprendre inutile de s’agrandir
retourne à ta puissance fais confiance au
théâtre des fleurs qui s’éphémère en récitant
nulle distance à franchir
nulle absence à combler
pas un millimètre de ma peau ne diffère de la
tienne de l’arbre ou du ruisseau ni même de
la tour qui s’eiffelle à l’horizon –
s’éveiller du rêve de la séparation en sachant
que l’on rêve un monde qui n’existe pas
ailleurs que dans l’esprit qui lui non  plus
n’existe pas tel que tu le crois –
ni un ni deux juste zéro éveille toi à
la poésie des clartés juxtaposées sur
les toits qui se donnent la main et vois –

Poésie qui ne défend rien qui
se joue des apparitions qui mêle le
houblon des blés à la roue des destinées –
merveilleuse prédiction oracle des
petits matins cachés sous les brumes
délicates et rosées de la robe des aubes –
les lettres bien vivantes de
tes yeux tracent un chemin pour laisser encore
une fois
une empreinte qui s’effacera disparaîtra
et ainsi de suite à l’infini qui ne
peut plus s’imaginer et que pourtant tu imagines

Poésie n’est pas ton vrai nom mais y en a-t-il un
pour dire ce que tu es et n’es pas
ceux qui n’écoutent que le coeur des oiseaux
te reconnaîtront comme seul langage acceptable
de la réalité appauvrie du réel

Rien jamais n’altère la magnifique inspiration
qui voit dans les images qui arrivent
les forêts de liens et les vagues d’éléments
alors sache que derrière le mental qui dort
tout reste ouvert au pur désir
à la pure félicité –

 

 

 

 

 

 

 

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