A l’envers

vivre en solitude sans
inquiétude
l’espace est ouvert à
tous les vents du
moment
tu peux choisir
l’errance au masque de
lune puisque les
champs n’ont rien vu
des sons qui
produisent des images
rien ne les
fait se retourner
sur la cravate des
chemins
tu peux aller loin
et sortir le
minotaure qui te
retourne l’estomac
et vomir des voyelles
au combat d’arc-en-ciel

prêter l’oreille au
papillon est si
bon et te revient quand tu
es malheureux mais
heureux
tu oublies jusqu’à l’oubli
même
et tu joues à
être ce que
tu n’es pas

regarde sous la terre et vois
le monde à
l’envers et tant de
pluies venues comme
des heures
où on meurt à
tout ce qui
pleure

la nuit sort de sa
boîte en fer des
oiseaux abattus ce
sont des anges aux
vitres des bois
qui dansent sur les
touches de ton
coeur qui
a peur
des
plumes
claires
aux franges
de silence
et d’eau salée

 

 

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